LE SÉTUE CÉLÈBRE UNE VICTOIRE!

Une vingtaine d’étudiant-e-s de sociologie ont été approché-e-s ce printemps pour travailler dans le cadre du congrès de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF) qui se tiendra du 4 au 8 juillet prochain à l’UQAM et à l’Université de Montréal. Ces étudiant-e-s s’étaient vu-e-s offrir une rémunération par bourse qui ne leur permettait pas de toucher le salaire minimum, soit 75$ en échange de 7 à 10 heures de travail.

De plus, cette pratique constituait une violation à la convention collective du SÉTUE puisque ce type d’emploi entre sous le couvert de notre accréditation syndicale.

Après une brève campagne de mobilisation et le dépôt de quelques griefs, le SÉTUE a appris vendredi dernier que chacun-e des étudiant-e-s engagé-e-s pour travailler dans le cadre du congrès de l’AISLF recevrait un contrat de travail prévoyant la rémunération de l’ensemble des heures travaillées au taux horaire indiqué dans notre convention collective, soit 16$/heure. Il s’agit pour nous d’une victoire réjouissante qui tombe à point avec la fin de notre campagne estivale contre la rémunération par bourse.

Nous demeurons toutefois vigilant-e-s puisque nous savons qu’avec les différentes coupures ayant court dans les budgets de recherche, ce type de situation peut se produire plus fréquemment. Le SÉTUE dénonce au passage le fait que la rémunération par bourse soit un important facteur de précarisation des étudiant-e-s employé-e-s puisqu’elle les empêche trop souvent de recevoir un salaire décent. Qu’il s’agisse de la pose d’affiches, de l’accueil des participant-e-s, de la préparation du matériel audiovisuel ou de toute autre tâche connexe, chaque heure de travail faite dans le cadre d’un colloque ou d’un congrès doit être rémunérée selon les taux horaires prévus à la convention collective du SÉTUE.

Si vous vivez présentement une situation semblable, nous vous invitons à communiquer avec nous à permanence.setue@gmail.com ou au 514-987-3000 poste 3234.