Pour la gratuité scolaire !

Voici un bilan de la mobilisation politique effectuée par le SÉtuE la session dernière:

Contre le budget Bachand !
Le SÉtuE a participé activement, tout au long de l’année dernière, à la mobilisation contre le budget Bachand. Au sein de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, le SÉtuE dénonce les mesures injustes et régressives prévues, que ce soit les taxes pour la santé, la hausse des frais de scolarité ou encore les hausses de tarif d’Hydro-Québec. Rappelons que la pétition pour la démission de Charest, exigeant une réorientation sociale du budget, a obtenu près de 250 000 signatures. Jusqu’à présent, la mobilisation a déjà permis de faire reculer le gouvernement sur le ticket modérateur en santé. En octobre, nous marchions avec les femmes à Rimouski, notamment pour rappeler que ce sont elles les plus touchées par la pauvreté et les mesures régressives. Le 23 novembre, nous participions, avec la Coalition et l’appui de plus d’un millier de personnes dans la rue, au blocage de de l’édifice d’Hydro-Québec à Montréal.

Pour la gratuité scolaire!
Le 24 septembre, le SÉtuE répondait à l’appel de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante et participait à l’occupation du bureau de la ministre de l’éducation, Line Beauchamp, afin de réitérer notre opposition à toute hausse des frais de scolarité. De plus, nous avons refusé de participer à la mascarade du 6 décembre, la fameuse rencontre consultative organisée par le gouvernement et contre laquelle plus de 60000 étudiant-e-s étaient en grève. Les syndicats, dont la FTQ à laquelle le SÉtuE est affilié via l’AFPC, sont sortis nous rejoindre dans la rue pendant la rencontre. D’ailleurs, quelques jours auparavant, nous avions réussi, avec l’AFPC (Alliance de la Fonction Publique du Canada), à faire adopter à l’unanimité au Congrès de la FTQ une résolution pour la gratuité scolaire !

Manifeste de l’université québécoise :
Le 25 décembre, nous participions à la journée de réflexion sur l’Université avec l’ensemble de la communauté universitaire. Étudiant-es, professeur-es, chargé-es de cours, membres du personnel professionnel, technique, administratif et du personnel de métier, auxiliaires d’enseignement et de recherche, uni-es pour lancer le Manifeste de l’université québécoise. « Pas de faux consensus, ni d’hypocrite lucidité: nous prenons aujourd’hui la parole afin de réclamer haut et fort l’université que nous voulons pour nous, nos enfants et nos petits-enfants. Ce manifeste est une promesse. Une promesse de ne pas abandonner la lutte tant que l’université québécoise ne sera pas indépendante, publique et universellement accessible. »

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