Fête internationale des travailleuses et des travailleurs – Les lock-outés du Journal de Montréal ouvriront la marche du 1er Mai

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MONTRÉAL, le 30 avr. /CNW Telbec/ – Le Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM-CSN) souhaite que la rencontre préparatoire prévue lundi prochain, à la demande du conciliateur Pierre-Marc Bédard, permette une réelle reprise des pourparlers. Depuis le début de la campagne menée par la CSN en appui aux 253 lock-outés, tous les députés provinciaux et fédéraux élus au Québec, à l’exception de ceux du Parti conservateur, ont d’ailleurs appuyé la proposition appelant les parties à « négocier de bonne foi afin que les droits des travailleurs soient respectés et que les familles touchées puissent retrouver leur juste revenu dans les meilleurs délais ».

La campagne vise aussi à obtenir du gouvernement du Québec des changements aux dispositions anti-briseurs de grève afin de rééquilibrer le rapport de force qui joue en défaveur des lock-outés depuis plus de 15 mois, avec la publication quotidienne du journal sans aucun salarié au sens du Code du travail. Depuis le 11 décembre, aucune séance de négociation ne s’est tenue.

Fête des travailleuses et des travailleurs

Les 253 lock-outés du Journal de Montréal ouvriront fièrement la traditionnelle marche du 1er Mai, Fête internationale des travailleuses et des travailleurs, qui se mettra en branle depuis le métro Lionel-Groulx à compter de midi, demain.

« Nous marcherons aux côtés de toutes celles et de tous ceux qui militent pour un Québec équitable, déclare Raynald Leblanc, président du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal (STIJM-CSN). La thématique de cette année correspond parfaitement à nos aspirations dans le cadre de la négociation que nous tentons d’entreprendre avec Quebecor. »

Sur le thème Pour un Québec équitable, la Fête internationale des travailleuses et des travailleurs met l’emphase sur les iniquités causées par le dernier budget québécois, qui épargne les grandes entreprises. Elle est aussi le lieu pour revendiquer la libre négociation et des conditions de travail décentes pour toutes et tous.

« Alors que Quebecor a toujours posé comme préalable à son retour à la table de négociation l’acceptation de son plan d’affaires par le syndicat, le gouvernement libéral a refusé de nommer un médiateur spécial pour faciliter le retour au travail, de poursuivre Raynald Leblanc. Cette inaction le rend complice de Quebecor dans l’un des plus longs conflits qui aient frappé un média écrit dans l’histoire des relations de travail au Québec. »

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